Aimé Leon Dore x Olympiacos : le foot en héritage

Pour sa deuxième capsule avec Olympiacos, Aimé Leon Dore puise dans les couleurs et les codes du club grec, sans réduire le football à un simple logo.

La deuxième capsule Aimé Leon Dore Olympiacos confirme que le football peut inspirer un vestiaire complet, au-delà du maillot de supporter. La marque new-yorkaise et le club du Pirée poursuivent leur partenariat avec une collection de 18 pièces aux couleurs rouge et blanc, articulée autour de l’écusson d’Olympiacos. Vestes, polos et accessoires composent une proposition qui regarde autant vers les tribunes que vers le quotidien.

La collection est disponible en ligne et dans les boutiques Aimé Leon Dore de New York, Los Angeles et Londres. Pour la présenter, la marque a fait appel aux moins de 17 ans du club, photographiés au stade Karaiskakis. Le film de campagne, lui, quitte l’enceinte sportive pour les rues du Pirée et met en avant le lien entre le club et son quartier.

Aimé Leon Dore et l’Olympiacos F.C. réunis pour une deuxième collection capsule collaborative

Une deuxième capsule Aimé Leon Dore Olympiacos

Cette nouvelle collaboration ne se contente pas d’imprimer un écusson sur des basiques. Les pièces reprennent les couleurs officielles du club et placent son identité visuelle au centre de la collection. La démarche s’inscrit dans la rencontre entre deux univers : celui d’un club grec à l’histoire bien installée et celui d’Aimé Leon Dore, dont le langage vestimentaire mêle références sportives et silhouettes contemporaines.

La première pièce mise en avant est une veste d’équipe en cuir. À ses côtés, un haut zippé en nylon à demi-zip apporte une option plus technique, tandis que le polo ringer Heritage convoque directement les codes des vêtements de sport vintage. La collection comprend également un hoodie zippé orné de patchs brodés, un pantalon de survêtement en nylon et un short d’entraînement.

La sélection d’accessoires prolonge cette logique sans changer de registre : une casquette souvenir et un bonnet de stade complètent l’ensemble. Chaque pièce traduit ainsi une facette différente du vestiaire associé au football, du vêtement d’entraînement à la pièce plus affirmée, comme la veste en cuir. La palette rouge et blanc assure la cohérence de l’ensemble, mais c’est la variété des usages qui lui donne son relief.

Du stade Karaiskakis aux rues du Pirée

Le choix du décor donne une direction claire à la campagne. Les joueurs de l’équipe des moins de 17 ans posent au stade Karaiskakis, le terrain d’Olympiacos, pour le lookbook. La présence de jeunes joueurs ancre la collection dans la vie du club plutôt que dans une évocation abstraite du football. Ce parti pris est prolongé par un film tourné dans les rues du Pirée, où apparaissent également des supporters portant les pièces.

Ce passage du stade au quartier compte. Le football ne se limite pas à l’événement sportif ou à l’image du joueur en tenue : il existe aussi dans les habitudes locales, les rencontres et les signes d’appartenance partagés par les supporters. En choisissant le Pirée comme cadre, la campagne rappelle qu’Olympiacos est attaché à un lieu et à une communauté. C’est une façon plus incarnée de raconter le partenariat qu’une simple succession de visuels de produit.

L’approche fait écho à d’autres projets qui utilisent le football comme point de départ sans reproduire exactement le merchandising traditionnel. La capsule streetwear de Ksubi inspirée du football explore elle aussi la circulation des références sportives dans la mode, tandis que New Era et Y’s revisitent la casquette à travers une collaboration où l’accessoire devient le centre du propos. Ces rapprochements montrent une tendance plus large : les codes du sport deviennent un matériau de création, et pas seulement un signe d’affiliation.

Le football comme vestiaire, pas comme costume

La force potentielle de cette capsule tient à sa capacité à fonctionner au-delà des jours de match. Un polo, un hoodie ou un pantalon en nylon peuvent s’intégrer à des tenues ordinaires, alors que l’écusson et les couleurs du club rendent l’appartenance immédiatement visible. La veste en cuir, pièce la plus marquante de la sélection, pousse plus loin le dialogue entre tenue d’équipe et vêtement de ville.

Cette tension est au cœur de la mode inspirée du football. D’un côté, le supporter reconnaît des signes précis, chargés d’histoire et d’attachement. De l’autre, une marque doit proposer des vêtements qui ne ressemblent pas à une réplique officielle. Ici, Aimé Leon Dore s’appuie sur des silhouettes distinctes, du nylon technique au polo ringer, plutôt que de décliner un seul modèle de maillot. Le résultat conserve une identité sportive tout en ouvrant la collection à un usage plus large.

Reste que l’écusson n’est pas un détail interchangeable. Il renvoie à un club précis, à sa géographie et à ses supporters. La campagne au Pirée contribue à préserver ce contexte, là où une collaboration réduite à un logo pourrait facilement transformer le football en simple motif tendance. C’est aussi ce qui différencie un partenariat ancré dans un club d’une capsule qui emprunte seulement les couleurs et les formes du sport.

Une collaboration qui mise sur l’ancrage

La deuxième capsule prolonge donc la rencontre entre l’esthétique d’Aimé Leon Dore et l’identité d’Olympiacos sans changer de terrain : le club, ses couleurs, son stade et sa ville restent au premier plan. Le choix des moins de 17 ans pour le lookbook évite de faire de la collection une affaire uniquement rétrospective. Il rappelle que l’univers du club se transmet et se vit au présent, sur le terrain comme dans les tribunes.

Pour le public, l’intérêt se jouera autant dans le dessin des pièces que dans la manière dont elles portent leur référence. La veste en cuir s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vêtement fort, tandis que le polo et les accessoires rendent l’hommage plus discret. La capsule ne s’adresse donc pas uniquement aux supporters d’Olympiacos, mais son écusson garde une signification qui dépasse la décoration.

Disponible en ligne et dans les boutiques de New York, Los Angeles et Londres, cette collection de 18 pièces poursuit le dialogue entre mode urbaine et culture des tribunes. Son meilleur argument n’est pas seulement de réunir deux noms : c’est d’avoir situé la collaboration au Pirée, là où l’identité d’Olympiacos prend forme. La suite dépendra de la capacité des vêtements à vivre hors de la campagne, dans les rues comme autour du stade.

Questions fréquentes

Combien de pièces compte la capsule Aimé Leon Dore x Olympiacos ?
La deuxième collaboration comprend 18 pièces, dont des vestes, des polos, des pantalons, des shorts et des accessoires.
Où acheter la collection Aimé Leon Dore x Olympiacos ?
La capsule est disponible en ligne sur le site d’Aimé Leon Dore et dans ses boutiques de New York, Los Angeles et Londres.
Quelles pièces trouve-t-on dans la capsule Olympiacos ?
La collection inclut notamment une veste en cuir, un haut zippé en nylon, un polo ringer, un hoodie, un pantalon de survêtement, un short, un bonnet et une casquette.